La Voie des Anges

Histoire des Anges

Les anges chez les Esséniens

Qui étaient-ils?

Leur origine

Vestiges de Qumran
On ignore l’origine de la Fraternité essénienne et on ne connaît pas non plus avec certitude celle de son nom. On pense que cette communauté remonte assez loin dans l’Antiquité.

Pour certains son nom vient d’Esnoch, ou Enoch, qui en serait le fondateur car il aurait reçu le premier les communions avec le monde angélique (voir le Livre d'Enoch). D’autres considèrent que le nom vient d’Esraël, les élus du peuple à qui Moïse apporta les communions que le monde angélique lui révéla sur le Mont Sinaï. Pour d'autres enfin, leur nom tire sa racine du grec "Essaios", qui est la traduction du mot égyptien "Kashai" et de l'hébreux "Chsahi" signifiant secret ou silencieux. D'autre part, les symboles égyptiens de lumière et de vérité trouvent leur traduction grecque par le mot "Essen".

Mais quelle que soit son origine, il est reconnu que la Fraternité essénienne et son enseignement se sont perpétués, peut-être même sous d’autres noms et dans d’autres pays.

Lac Maréotis
Le lac Maréotis
On retrouve l'influence de leurs enseignements partout dans le monde antique : en Perse, en Inde, en Egypte, au Tibet, en Palestine et en Grèce. Mais c’est surtout près des rives de la Mer Morte et aux abords du lac Maréotis en Egypte que l'on a retrouvé des traces archéologiques. En Palestine et en Syrie on les appelait esséniens. L’Egypte les connaissait sous le nom de therapeutae, « les guérisseurs ».

Dans son introduction au troisième tome de l’Évangile de la Paix, Edmond Bordeaux Szekely écrit à leur sujet :

" Les Esséniens habitaient les rives des lacs et des cours d’eau, loin des villes et des villages, et pratiquaient un mode de vie communautaire. Ils se livraient surtout à l’agriculture et aux cultures maraîchères. Leurs connaissances des récoltes, des sols et des conditions climatiques, leur permettaient de cultiver une grande variété de fruits et de légumes dans des régions pratiquement désertiques, et ce avec une grande économie d’efforts. Ils ne possédaient ni esclaves, ni serviteurs, et on disait qu’ils avaient été les premiers à dénoncer l’esclavage. Il n’y avait parmi eux ni riches, ni pauvres, ces deux états étant considérés des transgressions de la Loi. Leur économie était entièrement fondée sur la Loi. Ils prétendaient qu’en connaissant et en appliquant cette Loi tous les besoins matérielles de l’Homme pouvaient être comblés sans qu’il eût à peiner lourdement. Ils consacraient un temps considérable à l’étude des écritures et à des arts tels que l’éducation, l’économie et l’art de guérir. On les disait héritiers de l’astronomie des perses et des chaldéens, et de la médecine des égyptiens. Il cultivaient le don de la prophétie, se livrant dans ce but à des jeûnes prolongés. Ils avaient aussi le secret des plantes qui peuvent guérir hommes et bêtes. Ils menaient une vie simple et régulière, se levant l’aube pour étudier et communier avec les forces de la nature (Ndla : les anges de la Terre). Ils prenaient des bains rituels d’eau froide et portaient des vêtements blancs. Après le labeur quotidien aux champs et à la vigne, ils partageaient en silence le repas précédé et suivi de prières. Dans leur profond respect pour tout être vivant ils ne touchaient pas à la viande, et s’abstenaient aussi de boissons fermentées. Leurs soirées se passaient de nouveau à étudier et à communier avec les Forces supérieures (Ndla : les anges du Ciel). Leur mode de vie leur permettait de vivre jusqu’à l’âge de 120 ans ou plus. Ils étaient réputés pour leur vigueur et leur endurance. Dans toutes leurs activités ils manifestaient un amour créatif. "

Scribes ésseniens
Des contemporains nous ont laissé des témoignages sur les Esséniens : le naturaliste romain Pline l’ancien, Philon d’Alexandrie, l’historien Joseph et d’autres en parlaient en ces termes :

" Une race à part , plus admirable que toutes les autres au monde [...] des Initiés, ayant reçu leur doctrine de l’Asie centrale, un enseignement transmis depuis la nuit des Temps [...] une sainteté constante et inaltérable."

Quelques uns de leurs enseignements sont préservés dans des manuscrits araméens conservés au Vatican. D’autres ont été trouvés en possession de la maison des Habsbourg d’Autriche, et on dit qu’ils ont été apportés au XIIIe siècle par des prêtres nestoriens fuyant les hordes barbares.

Le docteur Szekely écrit également dans son livre "La Découverte de l’Evangile Essénien de la Paix" :

" Ils envoyèrent des guérisseurs dans le monde et des enseignants comme Elijah, Jean-Baptiste, Jean le Bien-Aimé. L’un d’eux était Jésus, le grand maître Essénien. Il vécu parmi les malades et ceux qui souffraient, leur apportant la connaissance dont ils avaient besoin pour guérir."

Ceux qui le suivaient ont écrit sur son passage parmi ceux qui souffraient et étaient chargés de maux. Les anciens de la communauté en firent des chants et immortalisèrent l’histoire du guérisseur des hommes, le bon berger.

Plus tard, aux temps des persécutions romaines, on pense que les frères quittèrent le désert pour un autre lieu, après avoir caché les manuscrits. Un âge obscur commença, une époque de barbarie et de cruauté, d’ignorance, de superstitions et du culte de vaines idoles. L’image du Jésus de douceur fut remplacée par celle du dieu crucifié. Les Frères Esséniens confièrent leurs enseignements aux quelques esprits qui pouvaient les transmettre à la postérité. Et les manuscrits restèrent comme des sentinelles enfouies, gardiens oubliés de la vérité éternelle et vivante, jusqu'à leur découverte plusieurs siècles plus tard. (voir : Les manuscrits de Qumran)

Les anges chez les Esséniens :

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